Comment marquer une nouvelle fois une discographie que l’on domine déjà ? Le défi semble insurmontable. Et pourtant, le violoncelliste natif de Montréal y parvient. À son approche instrumentalement hédoniste de 2007, Jean-Guihen Queyras juxtapose ici une apothéose de la danse, dans un son plus incarné et tangible. Ces Suites nouvellement allégées sont exaltantes et tout aussi attachantes, tant elles sont illuminées par une vie qui pétille avec tendresse et humanité.

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