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Le Soir 08/06/2016
Jean-Guihen Queyras, Schumann

Patiemment, cet ensemble Schumann se met en place. Le programme est tracé : un grand concerto suivi d’un des trois trios de l’op. 63.

Le violoncelle de Jean-Guihen Queyras trouve un équilibre naturel avec les instruments historiques du Freiburger Barockorchester, clairement émoustillé par Pablo Heras-Casado.

Loin des faux grondements romantiques, la musique respire avec une chaleur et un enthousiasme réconfortants que l’on retrouve en compagnie du violon d’Isabelle Faust et du piano d’Alexander Melnikov dans une vision engagée du trio nº1.

L'avis du Soir  (Avis de la rédaction)

Serge Martin
Le Soir 08/06/2016